
Cerezo (Atlético) balaye les rumeurs concernant Julián Álvarez et se proclame 'Dieu' du mercato
Le président de l'Atlético Madrid, Enrique Cerezo, a balayé d'un revers de main les spéculations liant l'attaquant vedette Julián Álvarez à un possible départ du club cet été. L'international argentin de 26 ans a été associé à un transfert vers Barcelone, Arsenal et Chelsea, mais Cerezo a été sans équivoque dans sa réponse aux rumeurs.
Lorsqu'un journaliste lui a demandé s'il pouvait garantir le maintien d'Álvarez, Cerezo a rétorqué : « Pouvez-vous garantir que vous serez encore en vie à la fin de l'année ? ». Il a ensuite ajouté : « Imaginez que je suis Dieu et que je déciderai quand il devra partir ». Le président avait précédemment accusé les médias de « franchir une ligne rouge » dans leur couverture du futur du joueur. Álvarez, qui a rejoint l'Atlético en provenance de Manchester City pour 75 millions d'euros en 2024, a encore quatre ans de contrat.
Le joueur de 26 ans a connu une saison mitigée, marquant huit buts en 29 apparitions en La Liga, mais ses performances depuis son arrivée en ont fait un élément clé pour Diego Simeone. Sa forme a suscité un intérêt significatif, Barcelone le considérant comme un successeur à long terme de Robert Lewandowski. Cependant, la situation financière du club catalan rend un transfert de l'Argentin, qui nécessiterait un investissement d'environ 100 millions d'euros, un défi majeur.
Álvarez lui-même est resté publiquement évasif quant à son avenir. Interrogé à ce sujet le mois dernier, il a déclaré : « Je ne pourrais pas vous le dire ; peut-être oui, peut-être non, on ne sait jamais. Je suis très reconnaissant envers l'Atlético – les supporters me montrent leur amour et je suis très heureux ici ». Cette ambiguïté, bien que courante, n'a fait qu'alimenter davantage les spéculations sur un possible transfert estival.
Pour l'Atlético, la situation est claire dès le sommet. Les commentaires fermes de Cerezo et le long contrat d'Álvarez placent le club dans une position de force considérable. Les déclarations du président suggèrent que le club n'a aucune intention de considérer des offres pour un joueur qu'il considère comme un pilier de son projet. Les implications financières et sportives d'une vente, en particulier à un rival direct comme Barcelone, seraient immenses et probablement inacceptables pour les Colchoneros.
Bien qu'Arsenal et Chelsea soient également crédités d'un intérêt de longue date, la narration principale reste le potentiel transfert à Barcelone. Les géants catalans ont besoin d'un attaquant à long terme, et bien qu'Álvarez soit une cible clé, l'écart financier et sportif entre son évaluation actuelle de 100 millions d'euros et la capacité de paiement du Barça reste l'obstacle central. Pour l'instant, le pouvoir, comme l'a si vivement illustré Cerezo, semble reposer fermement à Madrid.


