
Didier Deschamps en pole position pour le poste de sélectionneur de l'Italie
Didier Deschamps est de plus en plus pressenti pour devenir le prochain sélectionneur de l'équipe nationale italienne, une fois son contrat avec la France arrivé à échéance après la Coupe du Monde 2026. D'anciens internationaux français, tels que Mamadou Niang et Jérôme Alonzo, ont publiquement soutenu sa candidature, soulignant son expérience dans le football italien et son leadership avéré. Le poste en Italie représente un important projet de reconstruction après les récents échecs de l'équipe à se qualifier pour la Coupe du Monde.
Didier Deschamps est sérieusement considéré pour prendre la tête de la sélection italienne après la fin de son long mandat à la tête de la France cet été. Selon des figures de proue du football français, le joueur de 57 ans est perçu comme la figure idéale pour mener le projet de reconstruction de la 'Azzurra'. Mamadou Niang, ancien international français, et Jérôme Alonzo, ancien gardien de but, ont publiquement approuvé la candidature de Deschamps lors d'apparitions télévisées mercredi soir, citant son vaste expérience et sa profonde connaissance du football italien.
Deschamps quittera son poste de sélectionneur français après la Coupe du Monde 2026, quel que soit le résultat du tournoi, mettant ainsi fin à un règne de 14 ans. Sa disponibilité a immédiatement suscité des spéculations sur ses prochaines étapes, avec des possibilités en clubs de l'élite européenne et en Arabie Saoudite également envisagées. Cependant, la perspective de prendre en charge une autre équipe nationale, en l'occurrence l'Italie, gagne du terrain. Alonzo, s'exprimant sur L’Équipe du soir, a fait valoir que Deschamps « coche toutes les cases », soulignant son expérience préalable en Italie, ses compétences linguistiques et ses antécédents de gestion de groupes de haut niveau.
Les références de l'ancien milieu de terrain en Italie sont substantielles. Il y a passé cinq saisons en tant que joueur avec la Juventus, Chelsea et Valence, avant de revenir pour entraîner la Juventus lors de la saison 2006-2007. Cette campagne l'a vu guider le club de retour en Serie A après sa relégation suite au scandale du Calciopoli, un exploit qui a démontré sa résilience et sa compréhension de la culture footballistique italienne. Cet historique en fait un choix crédible et potentiellement populaire pour la Fédération Italienne de Football (FIGC), qui recherche une main ferme pour redorer le blason de l'équipe après avoir échoué à se qualifier pour trois Coupes du Monde consécutives.
L'équipe nationale italienne est dans une phase de transition, ayant vu passer plusieurs sélectionneurs ces dernières années, dont Gian Piero Ventura, Roberto Mancini, Luciano Spalletti et, plus récemment, Gennaro Gattuso. La recherche d'un nouveau leader est en cours après une période de résultats significativement en deçà des attentes. L'embauche de Deschamps, un entraîneur étranger doté d'un pedigree de champion du monde, représenterait un tournant audacieux par rapport aux récentes nominations et une déclaration claire d'intention de moderniser la structure. D'autres candidats potentiels, tels qu'Antonio Conte et Massimiliano Allegri, ont déjà eu de longues périodes dans le football italien, tandis que Deschamps offrirait une perspective nouvelle combinée à un succès international avéré.
Pour Deschamps, le poste offrirait un défi unique sans la pression immédiate de s'adapter aux exigences quotidiennes de la gestion d'un club, un paysage qui a considérablement évolué depuis son dernier poste de club en 2007. Prendre la tête de l'Italie lui permettrait de continuer dans un rôle de sélectionneur qu'il maîtrise, chargé de construire un nouveau cycle compétitif pour un géant déchu. Le projet reflète, bien que depuis un point de départ plus bas, celui qu'il a hérité avec la France en 2012, qu'il a finalement transformé en une équipe championne du monde. Sa nomination augmenterait immédiatement les attentes et apporterait un niveau d'autorité qui a manqué. La décision finale revient à la FIGC, mais Deschamps semble être le candidat le plus qualifié et le plus logique disponible pour diriger le football italien vers une nouvelle ère.

