Le milieu de terrain de l'AS Roma, Neil El Aynaoui, a publiquement exprimé son désir de jouer au FC Barcelone, ajoutant un nom de plus à la liste des joueurs liés à un éventuel transfert au club catalan. Cette révélation intervient alors que le Barça est activement en négociations avec l'Atlético Madrid pour Julián Álvarez, qui a également avoué son ambition de rejoindre les champions de Liga.
Le désir d'Álvarez de rejoindre Barcelone est bien connu, le club ayant déjà vu une offre de 100 millions d'euros rejetée par l'Atlético, qui maintient fermement sa clause libératoire de 500 millions d'euros. Les relations entre les deux clubs sont apparemment tendues, ce qui rend la négociation d'un accord difficile.
El Aynaoui, 24 ans, a rejoint la Roma en provenance de Lens l'année dernière pour un montant de 23,5 millions d'euros et a été un joueur clé pour le Maroc lors de la Coupe du Monde actuelle. Il a vécu à Barcelone étant enfant, ce qui a cultivé une affinité de toute une vie pour le club. « Enfant, j'ai vécu à Barcelone et j'étais un supporter du Barça », a déclaré El Aynaoui, ajoutant qu'il a toujours admiré l'ancien milieu de terrain du Barça, Andrés Iniesta.
Son père, Younes El Aynaoui, un ancien joueur de tennis professionnel, a fait écho aux sentiments de son fils, déclarant que Neil serait « l'homme le plus heureux du monde » s'il jouait à Barcelone. Bien que le rêve d'El Aynaoui soit clair, ses perspectives immédiates de rejoindre Barcelone semblent limitées. Le club dispose actuellement d'un milieu de terrain bien garni et est plus susceptible de vendre un joueur à ce poste, potentiellement Marc Casado, plutôt que d'en ajouter cet été. Cependant, une opportunité future pourrait se présenter, potentiellement même aux côtés d'Álvarez si Barcelone surmonte les obstacles pour sécuriser le transfert de l'Argentin.
La poursuite active d'Álvarez par Barcelone et l'intérêt exprimé par des joueurs comme El Aynaoui soulignent l'attrait continu du club malgré les récents défis financiers. La situation avec Álvarez souligne les difficultés de navigation sur le marché des transferts actuel, tandis que le rêve d'El Aynaoui reste une possibilité pour l'avenir.



