Grégory Lorenzi, récemment lié à un transfert à l'Olympique de Marseille en tant que nouveau directeur sportif, serait déjà sous contrat avec l'OGC Nice, selon Nice-Matin. Ce pré-contrat, valable si Nice reste en Ligue 1, complique son éventuel arrivée au Stade Vélodrome suite au départ de Medhi Benatia.
Lorenzi, ancien défenseur de Brest, était fortement pressenti pour prendre le poste de directeur sportif à Marseille, échangeant avec les supporters et semblant se préparer à cette fonction. Cependant, l'émergence d'un accord signé avec Nice, valable si le club maintient son statut en Ligue 1, complique considérablement la situation. La situation a apparemment mis en colère les dirigeants de Nice, qui sont prêts à faire respecter les termes du contrat.
Si Nice parvient à éviter la relégation via le barrage contre l'AS Saint-Étienne, l'issue la plus probable semble être le paiement d'une indemnité à Marseille pour les services de Lorenzi. Bien que de tels accords soient rares pour les directeurs sportifs, ils sont plus fréquemment observés lorsque des joueurs signent avec des clubs rivaux en fin de mercato.
L'Olympique de Marseille, cependant, s'est distancé de la situation, L’Équipe rapportant que le club ne se considère pas directement impliqué. Cela suggère que Marseille ignorait le pré-contrat de Lorenzi avec Nice et ne souhaite pas entrer dans un litige concernant sa signature. Le potentiel de contestations juridiques et de répercussions financières semble avoir dissuadé le club de poursuivre davantage la question.
La carrière de Lorenzi l'a vu monter en grade comme une figure respectée du football français, obtenant récemment une reconnaissance pour son travail à Brest. Le rebondissement inattendu de son éventuel transfert à Marseille laisse le club à la recherche d'un nouveau directeur sportif et soulève des questions sur le processus de vérification diligente entrepris lors des négociations initiales. La situation souligne les complexités du recrutement de joueurs et de personnel dans le football moderne et l'importance de clarifier les obligations contractuelles avant les annonces publiques.



